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Connexion Space Ball 5000
Prix public : env. 690 € HT
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la SpaceBall 5000 en 3D
3D
Connexion (une filiale de Logitech) conçoit des
périphériques de navigation pour la 3D.
Initialement dédiés aux environnements
CAO, ces périphériques percent sur le
secteur DCC (Desktop Content Creation). Avec des drivers
pour 3DS Max/Maya et Photoshop, la SpaceBall 5000 a
tous les atouts pour prendre place sur le bureau d'un
infographiste. La SpaceBall 5000 est le modèle
haut de gamme de 3D Connexion.
Première
remarque : la SpaceBall se place à gauche du
clavier et elle est pilotée par la main gauche
! Son câble USB est suffisamment long pour s'adapter
à tout type de configurations (unité centrale
sous le bureau...). Contrairement à une souris,
la SpaceBall est fixe. Grâce à ces matériaux
lourds et robustes, elle ne bouge pas. La grande nouveauté
de la SpaceBall par rapport aux autres outils de navigation
est sa "boule" qui représente l'objet
à manipuler et qui peut être "déplacée"
et "tournée" dans l'espace. La texture
de la boule (touché "peau de pêche"
antidérapant) assure un contrôle précis
et empêche de glisser. La SpaceBall est en quelque
sorte un savant mélange entre le trackball et
le joystick. Les angles de rotations et les mouvements
sont de faibles amplitudes mais suffisent à envoyer
des informations précises de rotation et de direction
à l'ordinateur.
L'installation
est simple : il suffit de brancher et d'installer les
drivers. Noter la présence des drivers pour les
environnements UNIX. La plupart des solutions CAO sont
supportées (une centaine d'applications au total
: applicationlist).
Nous allons nous intéresser aux drivers pour
3DS Max (drivers pour version 6 ou 4-5).
Les
drivers pour 3DS Max s'intègrent en tant que
Tool et autorisent un contrôle de la sensibilité,
du mode de navigation et du pivot. Il est même
possible de déplacer l'objet par rapport aux
axes (en mode de navigation normal l'objet n'est pas
déplacé seule la caméra est en
mouvement).
La
période d'apprentissage
La
période d'apprentissage est relativement longue.
D'une part il faut exercer la main gauche et d'autre
part intégrer le mode de manipulation. Inutile
de vous dire qu'au début cela n'a rien d'évident
! Mais petit à petit, on prend confiance et la
manipulation de l'objet devient de plus en plus intuitive.
Avec la SpaceBall, 3DS Max se contrôle à
la main droite (souris) pour les sélections et
de la main gauche (SpaceBall) pour la navigation. Pour
les raccourcis claviers, il faut lâcher un des
deux périphérique (voir les deux pour
une combinaison de touche). Heureusement, la SpaceBall
contient 12 boutons programmables qui peuvent "mapper"
la plupart des fonctions Max et évitent les recours
incessants au clavier. Les gauchers peuvent jouir de
la même ergonomie : il suffit de déboîter
les 2 parties de la SpaceBall et de retourner le partie
avec la boule et le tour est joué !
Pour
s'imaginer les difficultés initiales à
dompter ce nouveau périphérique, rapellez-vous
les problèmes d'adaptation pour passer d'une
application à l'autre (exemple : le système
de navigation 3D de 3DS Max et de Maya). En revanche,
dès lors que l'on maîtrise la SpaceBall
5000 les différences entre les applications s'estompent.
Et c'est ici où réside le principal atout
de cette solution : il s'agit d'un moyen "universel"
pour manipuler une scène 3D. Nous conseillons
vivement ce périphérique pour tous les
infographistes utilisant plus d'une application 3D.
Certaines
applications de visualisation 3D (SpinFire) sont compatibles
avec la SpaceBall, en revanche les technologies Web3D
ne sont pas supportées par la SpaceBall. Le constructeur
annonce une productivité accrue à l'aide
de la SpaceBall, si cela est vrai pour la CAO, cela
reste à vérifier dans un environnement
DCC. Ce qui est sûr, c'est que la SpaceBall 5000
améliore le confort de travail. Avant d'investir
dans la SpaceBall 5000, nous vous conseillons de la
tester plusieurs jours afin de mesurer ses bénéfices
(en passant le cap de la période l'adaptation).
| Les
plus |
Les
moins |
-
navigation précise
- sensation agréable - réalisme
- homogénéité des commandes
entre les applications
- 12 boutons programmables
-
productif (à partir du moment où
l'on maîtrise complètement la SpaceBall)
|
- période d'adaptation, nouveaux automatismes
- prix
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