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6.0
Softimage XSI
(Avid SoftimageXSI)
L'interface
Du côté de Softimage XSI, les principaux
écueils en matière d'interface sont :
la multitude d'onglets dans les paneaux de configuration
( cf. les particules, le render manager...),
Excellent
pour les personnages, mais pas seulement...
Modéliser
avec Softimage est un véritable plaisir !
Les outils sont très efficaces et bien pensés.
Avec les touches + et - vous jonglez entre les différents
niveaux de subdivision, avec la molette vous ajustez
la zone d'influence en mode propotionnal modeling...
L'ensemble est efficace et permet de se concentrer à
100% sur l'essentiel. Le module de dépliage d'UV
est également excellent, les aides visuelles
sont très pratiques. Finalement, on se demande
pourquoi Softimage positionne son logiciel essentiellement
comme un outil pour l'animation de personnages. Car
pour créer des décors, des objets haute
def. XSI est un excellent choix.
Pour
l'animation de personnage, Softimage joue la carte de
la transparence. En effet, à travers un "scene
graph" complet on peut décider à
quel stade telle ou telle modification doit être
appliquée. Par exemple : lorsque l'on applique
un modificateur de type relax sur un personnage, on
peut soit le placer avant l'animation de bones ou soit
après. Le scene graph est très puissant.
Il pourra sembler complexe pour un animateur habitué
à Character Studio, mais contrairement à
la solution d'Autodesk, il est facile de modifier un
personnage même si il est animé... Ces
petits détails permettent de gagner un temps
précieux.
Softimage
a introduit MOTOR (non disponible sur la version Foundation)
qui a pour objectif de simplifier le transfert d'animation
entre personnages. Il est utilisé - entre autre
- pour appliquer des données issues de la capture
de mouvements (fichiers BVH). Contrairement à
Character Studio qui applique automatiquement les fichiers
BIP à un squelette, MOTOR nécessite une
phase manuelle pour spécifier les équivalences
de bones. Une fois le modèle correctement animé
et "ringé" on peut utiliser le mixer
pour obtenir des mouvements très réalistes
et bien enchaînés.
 |
Ultimaper
introduit avec la version 5 est particulièrement
puissant pour générer des normal map.
La possibilité de voir les shaders OpenGL
directement dans le viewport est très interessant.
Le seul regret est de ne pas pouvoir transformer
un shader Mental Ray dans son équivalent
temps réel. Le Render Tree est toujours aussi
puissant et intègre avec la version 6 une
prévisualisation des matériaux (shader
ball). |
Le
mot de la fin
Si vous ne produisez que des images pré-calculés
ou des films : n'hésitez pas car Softimage XSI
est l'un des meilleurs choix du marché ! Cette
version est l'une des plus simple à appréhender
grâce aux racourcis claviers 3ds max et Maya.
Pour la 3D temps réel, nous vous encourageons
à tester à fond Softimage XSI pour savoir
si il peut s'intégrer dans votre pipeline avant
tout investissement. Le logiciel a une architecture
assez ouverte puisque le format XSI est accompagné
d'un SDK. De surcroît il possède un support
de langages script standards (VBScript, Javascript et
Python), là où ses concurrents ont des
langages propriétaires (MaxScript, MEL). Avec
XSI, Softimage joue la carte de l'ouverture et de l'efficacité.
Excepté nos quelques réserves concernant
la stabilité et les filtres d'import/export nous
pouvons dire que la version 6 est une véritable
réussite !
| Les
plus |
Les
moins |
| -
prix |
-
filtres d'import/export peu nombreux et instables.
|
| -
puissance |
-
système de fichiers contraignant |
|
- richesse fonctionnelle |
-
instabilité des scènes anciennes ou
importées |
| -
productivité |
|
| -
render tree, ultimaper |
|
| -
qualité du rendu en Mental Ray |
|
| - les
prémices d'une interface mieux organisée
avec Material Manager et Render Manager. |
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Lien
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